L’armée française en 1918 : un outil militaire à son summum

Journée de la mémoire de 1918 mercredi 07 novembre 14:00



À l’occasion de la commémoration par la Ville de Nice du Centenaire de la Première Guerre mondiale
Avec la célébration du centenaire de l’armistice du 11 novembre 1918 se clôt le cycle commémoratif du centenaire de la Grande Guerre. Il paraissait utile pour l’édification du grand public d’évoquer quelques-uns des aspects moins bien connus de cette page d’histoire, la place tenue par l’armée française dans la victoire finale, le rôle décisif de l’armée d’Orient, les conditions qui ont abouti à contraindre les empires centraux à déposer les
armes, et la mémoire douloureuse de cette guerre à travers l’édification des monuments aux morts.
Modérateur : Yvan Gastaut, historien, maître de conférences à l’université de Nice

 

François Cochet, professeur émérite de l’université de Lorraine-Metz, membre du Conseil Scientifique National de la Mission du Centenaire, lieutenant-colonel de la Réserve-Citoyenne AIR (Cerpa)

Aussi bien en termes opérationnels, que par la mise en oeuvre d’armes nouvelles ou encore par la pratique du combat interarmes, l’armée française n’a strictement plus rien à voir avec son « ancêtre » de 1914. En seulement quatre années de combats, au prix de pertes très élevées, d’innombrables adaptations ont eu lieu, aussi bien dans les approches du terrain, que dans l’emploi des hommes et des matériels. La conférence se donne comme objectif d’analyser les différentes modifications de l’armée française qui en font, en 1918, l’outil militaire le plus performant de son temps.