Joséphine, le paradoxe du cygne

Histoire mardi 02 juin 16:00

Pierre Branda, historien, Fondation Napoléon
Elle ne s’appelait pas Joséphine de Beauharnais, mais Marie-Joseph-Rose de Tascher de La Pagerie.
C’est par la grâce de Napoléon qu’elle prit le nom de Joséphine, puis le titre d’impératrice. Ce premier mystère en cache beaucoup d’autres, dont Pierre Branda lèvera successivement les voiles.

Plus que ses prouesses et ses trahisons amoureuses réelles ou supposées, l’auteur fera valoir la femme de réseaux, d’influence et d’argent, l’hostilité jamais démentie du clan Bonaparte à son égard et envers ses deux enfants, son goût pour la nature et les arts, et surtout ce lien complexe et indéfectible avec Napoléon dont elle accompagna la vertigineuse ascension sans connaître la chute ultime. Loin de la légende noire comme des potins anecdotiques, Pierre Branda évoquera une femme de tête autant que de corps aux prises avec la grande histoire, dont elle sut tirer parti tout en subissant ses coups.